Le MBTI est-il fiable ?

Fortement utilisé en management et en gestion des relations humaines, le MBTI est-il aussi fiable que populaire ?

MBTI, quésaco ?

Au vingtième siècle, après 40 ans de recherches,  Katherine Cook Briggs et Isabel Briggs Myers, mère et fille,  créent un outil permettant de déterminer le type psychologique d’une personne : MBTI (Myers Briggs Type Indicator). Il s’agit de définir les préférences d’une personne en tenant compte de quatre dimensions.

Le MBTI est-il fiable ?
Le MBTI est-il fiable ?

Concrètement, êtes-vous plus extraverti (E) ou introverti (I) ? Pour recueillir une information, faites-vous plus appel à vos sensations (S) ou votre intuition (N) ? Pour prendre une décision, êtes-vous plutôt en mode pensée (T) ou sentiment (F) ? Enfin, votre mode d’action est-il plutôt orienté jugement (J) ou perception (P) ? De là sont extraits 16 types de personnalités. Par exemple, si vous êtes ISFJ, aussi appelé « Defender » ou « Protector », vous protégez votre famille ou vos amis. Vous êtes calme et réservé. Vous avez un sens du contact humain fort développé et vous recherchez la stabilité et la sécurité. Il s’agit évidemment d’un résumé très brut. L’objectif de ce test est clair. Il s’agit de mieux comprendre les autres pour faciliter les relations. En entreprise, cet outil est souvent considéré comme précieux car il permet de décoder les mécanismes de pensée du personnel. L’indicateur permet de faciliter les relations entre collègues et l’orientation de carrière. Au États-Unis, il est fréquent de voir apparaître le profil MBTI d’un candidat sur un CV. Pourtant, cet indicateur est de plus en plus controversé.

En 2013, Adam Grant, Professeur en Management et Psychologie à  la The Wharton School University de Philadelphie publie un article sur Psychology Today dans lequel il démonte le MBTI. Selon lui : « Un test est fiable s’il produit les mêmes résultats à partir de différentes sources. (…) Dans les tests de personnalité, la fiabilité signifie obtenir des résultats cohérents au fil du temps ». Il a lui-même passé le test à quelques mois d’intervalle. Et là, surprise, le résultat est différent. Adam Grant l’assure, il n’est pas schizophrène.  Annie Murphy Paul écrit dans The Cult of Personality Testing :  « Les trois quarts des personnes qui passe le test une seconde fois obtiennent un type de personnalité différent« . D’après Adam Grant ce test n’aurait aucun pouvoir prédictif.

Il convient donc de ne pas prendre les résultats du MBTI pour argent comptant. Ce test est intéressant car il nous permet souvent de comprendre certains aspects de notre personnalité, de mieux nous connaitre. Mais il faut nuancer ses résultats.

La philosophie forte de la gestion de projets Agiles

Issues du domaine de l’informatique, plus particulièrement d’équipes de programmation, les méthodes agiles s’étendent aujourd’hui à d’autres secteurs. Le temps des boss, des patrons, des autocrates est révolu. Place aux collaborations, aux interactions, aux équipes autonomes.

En 2001, dix-sept experts du développement logiciel se sont réunis pour partager leurs bonnes pratiques en gestion de projets. Ils rédigent alors le Manifeste Agile.

Concrètement, ce sont 4 valeurs :

  • Les individus et leurs interactions plus que les processus et les outils
  • Des logiciels opérationnels plus qu’une documentation exhaustive
  • La collaboration avec les clients plus que la négociation contractuelle
  • L’adaptation au changement plus que le suivi d’un plan

Derrière ce Manifeste se cache une philosophie forte sous la forme de 12 principes.

La pleine satisfaction du client est primordiale. Un représentant du client est intégré à l’équipe projet. Il est appelé « product owner », littéralement : « propriétaire du produit ». Il connait parfaitement les besoins de l’utilisateur final et les exprime. Il participe à l’organisation du travail. Il n’y a cependant aucun lien de subordination entre lui et l’équipe projet. Le PO est susceptible d’apporter de nouvelles idées en cours de développement. L’équipe projet, constituée exclusivement de personnes motivées, accueille positivement ces changements.

Le pouvoir est décentralisé. Chaque intervenant est responsabilisé. Cette équipe projet auto-organisée préfère les échanges en face à face, courts et réguliers. Souvent, elle réfléchit aux moyens à mettre en oeuvre pour être plus efficace et modifie son comportement en conséquence.

Il est par ailleurs essentiel pour cette équipe d’évoluer dans un environnement adapté et de recevoir tout le soutien nécessaire pour atteindre les objectifs fixés. La confiance doit être quasi absolue.

Une attention particulière est accordée au rythme de travail. Il est indispensable d’adopter un rythme soutenable. Comprenez : « que l’on peut garder indéfiniment ».

Enfin, la simplicité a toute sa place dans une équipe Agile. Il s’agit d’abord d’éviter le travail inutile. On peut y voir également une manière de tourner le dos à l’ésotérisme trop présent dans le monde du travail.

La méthode Agile la plus connue est Scrum. Jeff Sutherland et Ken Schwaber, les Pères fondateurs de Scrum ont édité un guide sur le sujet.

Les nouvelles technologies au centre de la communication interne

La communication interne est un important vecteur de cohésion social en entreprise. Elle favorise la motivation et contribue au bien-être des travailleurs. Une bonne communication interne permet de construire une culture d’entreprise forte, de fédérer les employés autour d’un objectif commun, de donner du sens à leur travail. Un employé engagé est un ambassadeur puissant. Il est souvent plus efficace qu’une campagne publicitaire.

La communication interne est l’affaire de tous

La communication interne se fait naturellement lorsqu’on discute avec un collègue, lorsqu’on propose une idée à son N+1. Pour bénéficier pleinement de son potentiel, il est vivement conseillé de lui créer un cadre, une stratégie. Le chargé de communication est force de propositions en la matière. Il définit les objectifs avec l’aval de la Direction. Il peut prescrire les moyens à mettre en œuvre pour faciliter la transmission de ces informations en accord avec les valeurs de l’entreprise. Il s’assure aussi de simplifier les messages sans les dénaturer. Il s’agit de rendre l’information accessible à tous. Concrètement, cela peut se traduire par la mise en place d’un journal interne, d’une boite à idées, d’un intranet, de campagnes d’affichage, d’un « Welcome Pack » pour les nouveaux employés ou encore de newsletters. Enfin, Le chargé de communication mesure et analyse les résultats de ses actions de communication.

Les TIC (Technologies de l’Information et de la Communication) ont, aujourd’hui, une position majeure dans ce domaine.

Les TIC au centre de la communication interne.
Les TIC au centre de la communication interne

La web conférence ou visioconférence

Lorsque la taille de l’entreprise le justifie, il peut être intéressant d’organiser ponctuellement des web conférences. Le Directeur/trice Général(e) peut ainsi faire passer un message directement à ses équipes et partager des documents en temps réel. De leur côté, les équipes peuvent interagir en posant des questions au CEO, en participant à des sondages. Impliquer régulièrement les employés de la sorte, en intelligence collective, permet de renforcer fortement leur sentiment d’appartenance.

Le réseau social d’entreprise

Depuis quelques années, la nouvelle tendance pour maximiser les systèmes d’information, est le réseau social d’entreprise. En tête de liste, Workplace propulsé en octobre 2016 par Facebook est très complet et facile à prendre en main. A l’instar de son aîné, le réseau s’articule autour d’un flux d’actualités. Des notifications sont envoyées lorsqu’une nouveauté est susceptible d’intéresser l’utilisateur. Le programme permet de créer des groupes de travail, de planifier des événements et évidemment, de chatter avec un ou plusieurs collègues. Il est aussi possible de faire de la visioconférence avec peu de moyens techniques : un smartphone et une connexion internet suffisent. Des grandes sociétés comme Walmart, Booking.com, Danone, Renault Retail Group ou encore la SNCF l’ont adopté.

D’autres réseaux sociaux d’entreprises ont également bonne presse. C’est le cas de Yammer, racheté par Microsoft en 2012. Il est inclus dans certaines versions d’Office 365.

Citons aussi Jive ou encore Slack. Dans ce domaine, les possibilités de solutions sont quasiment intarissables.

Le séminaire

Les séminaires se sont également fortement adaptés aux nouvelles technologies. En fonction des circonstances, il peut être utile de permettre aux participants de poser des questions et de répondre à des sondages en direct. Un outil utile pour faciliter les interactions dans ce contexte est Slide.do

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Les clés d’un site bien référencé

Sur Internet, arborer un look sympa ne suffit pas. Il faut être bien référencé. Comprenez : bien positionné dans les moteurs de recherche. Il s’agit de maximiser la visibilité de vos pages pour générer du trafic. Mais pas uniquement. Dans le cas d’une activité commerciale, il faut s’assurer de convertir les visiteurs en clients. Les techniques ne manquent pas. Voici les bases.

Deux axes sont possibles : le référencement naturel, aussi appelé SEO (Search Engine Optimisation) et le référencement payant connu sous l’abréviation SEA (Search Engine Advertising). Dans cet article, nous nous intéressons au premier. Pour le second, je vous invite à visiter le site de Google Adwords.

Comment fonctionnent les moteurs de recherche ?

Avant toute chose, il est important de comprendre, dans les grandes lignes, le fonctionnement des moteurs de recherche. Je parle principalement de Google, mais les autres utilisent des algorithmes similaires. Google envoie un robot, le Googlebot, pour explorer Internet de page en page. Chaque page est analysée puis indexée. Le robot observe le titre, les sous-titres, les mots-clés, la légende des images, etc. En revanche, il n’analyse pas – en tout cas pas encore – les images elles-mêmes, les vidéos, les animations en flash. Pour chaque recherche, la position de votre page est déterminée en fonction de sa pertinence.

Google utilise plus de 200 critères pour évaluer la pertinence d’une page. Le PageRank en est un. Le géant évalue le nombre de liens sur Internet pointant vers votre page. Il analyse aussi le comportement des visiteurs grâce, entre autres, au taux de rebond. « Un rebond correspond à une session avec consultation d’une seule page sur votre site » d’après Google. Cela dit, un taux de rebond élevé ne veut pas systématiquement dire que votre site est mauvais. Un site d’une seule page peut être considéré comme pertinent.

Les clés du référencement naturel
Réussir le référencement naturel de son site Internet

Bien définir ses mots-clés

La première bonne pratique consiste à bien définir ses mots-clés. Rappelez-vous : il ne s’agit pas simplement de générer du trafic, encore faut-il convertir les visiteurs en clients. Donc il faut que vos mots-clés soient cohérents. Plus ils seront précis, plus vos chances de répondre correctement aux questions des utilisateurs de Google augmenteront et plus votre page sera considérée comme pertinente. Il existe de nombreux outils pour vous aider à trouver les bons mots-clés. En voici quelques-uns :

Le Keyword Planner de Google Adwords propose des idées de mots-clés et indique le nombre moyen de recherches mensuelles pour chaque combinaison de mots.

Un autre outil très pratique pour connaitre les tendances des recherches est Google Trends.

Plusieurs outils vous permettent aussi d’analyser les mots-clés usités dans votre secteur : Semrush, SpyFu et Yooda.

Optimiser le développement

Historiquement, les développeurs plaçaient tous ces mots-clés, en vrac, dans une balise html appelée META Keywords, cachée dans le code source de la page. Certains moteurs de recherche s’en servaient pour indexer les pages. Cette époque est révolue depuis longtemps. Aujourd’hui, les mots-clés doivent apparaître dans la balise <title> (minimum 40 caractères et maximum 65), dans la balise Meta description (maximum 155 caractères), dans les balises des sous-titres de h1 à h6, dans le corps du texte, dans l’attribut « alt » des balises images et dans l’adresse de la page (maximum 65 caractères).

Ne lâchez rien !

Il faut du temps pour être bien référencé. Vous ne serez pas tout de suite en première page de Google. Il est primordial de faire vivre votre site, de continuellement l’adapter, de publier, de partager, d’inviter vos visiteurs à participer et à générer du contenu.

S’il faut du temps pour être bien positionné dans les moteurs de recherche, il faut éviter d’en prendre de trop à vos visiteurs. Le temps de chargement de la page est un facteur déterminant dans le référencement. Google estime qu’une page qui met trop de temps à charger n’est pas pertinente. Si vous êtes développeurs, pensez à cet aspect.

Vous souhaitez aller plus loin ?

Testez votre site avec Yakaferci. Il s’agit d’un outil complet qui génère un rapport vous permettant d’adapter votre site.

Vous pouvez également obtenir une analyse technique détaillée grâce au robot de Dareboost.

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